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Géolocalisation des engins de chantier

Sur un chantier, tout bouge : camionnettes, pelles, compresseurs, outillage, et parfois dans la mauvaise direction. Nos boîtiers durcis et nos traceurs autonomes suivent tout votre parc, du marteau-piqueur à la grue, sur une seule plateforme développée à Nivelles.

Pelle mécanique sur un chantier de terrassement
Sur le terrain

Ce qui grignote vos marges de chantier

Un engin passe une partie de sa journée à l'arrêt, à tourner au ralenti ou à attendre. Le matériel qui dort dehors la nuit attire les voleurs, et personne ne sait toujours quel engin est réellement disponible sur quel site. Ces angles morts se paient en heures perdues, en rachats de matériel et en locations d'appoint.

Vol d'engins et d'outillage

Un chantier non gardé se vide vite. Pelles, compresseurs, groupes électrogènes et caisses à outils disparaissent la nuit ou le week-end, souvent sans témoin et sans traçabilité.

Heures facturées, heures réelles

Le moteur tourne, mais tourne-t-il vraiment au travail ? Sans mesure fiable, impossible de distinguer une heure de production d'une heure de ralenti. Vous facturez au jugé et vous planifiez l'entretien sur des compteurs approximatifs.

Des conditions qui tuent l'électronique

Poussière, boue, vibrations, immersion, lavage haute pression : un boîtier grand public ne tient pas. Et un engin qui avance à très basse vitesse est difficile à positionner correctement.

Matériel mal réparti

Un engin qui dort sur un site pendant qu'un autre chantier loue le même matériel : sans vue d'ensemble, la répartition se fait à l'aveugle et la facture de location grimpe.

Boîtiers durcis

Faits pour vivre sur un chantier

Nos boîtiers sont conçus pour l'environnement le plus rude : indices de protection IP67, IP68 et IP69K, c'est-à-dire étanches à la poussière, résistants à l'immersion temporaire et au jet d'eau haute pression du nettoyage. Sur une benne, sous un châssis ou dans la cabine, c'est leur habitat naturel.

Nous soignons aussi ce que les traceurs classiques ratent souvent : le positionnement précis d'un engin qui avance au pas ou reste immobile des heures, et la gestion de la batterie sur du matériel qui ne roule pas tous les jours.

  • Boîtiers durcis IP67, IP68 et IP69K, poussière, immersion et jet haute pression
  • Positionnement fiable même à très basse vitesse et à l'arrêt prolongé
  • Modes veille pour préserver la batterie des engins à usage intermittent
  • Traceurs autonomes sans câblage, jusqu'à 5 ans de batterie, pour l'outillage et les remorques

Mesurer le travail réel, pas seulement le temps moteur

Heures de PTO et mouvement angulaire

Suivi des heures de prise de force (PTO) et du mouvement angulaire du bras d'excavatrice ou de la toupie béton. On distingue enfin le travail réel du simple ralenti, engin par engin.

Geofencing par chantier

Une zone par site : entrées, sorties, temps de présence par engin. Les heures se ventilent automatiquement par chantier, prêtes pour la refacturation au client ou en interne.

Alerte hors horaires et antivol

Mouvement détecté en dehors des heures de travail, immobilisation moteur à distance, alerte de remorquage, franchissement de geofence : le vol se signale au moment où il se produit, pas le lundi matin.

Balises BLE pour l'outillage

Balises et capteurs Bluetooth basse consommation sur le petit matériel : caisses à outils, coffrets, groupes électrogènes. Le matériel prêté revient, le matériel volé se localise. Tout remonte sur la même plateforme que vos véhicules.

Les engins et l'outillage sans contact d'allumage relèvent de la même logique que notre suivi d'assets : un traceur autonome, une zone, des alertes.

Ce que vous récupérez

IP69K
Boîtiers durcis, testés poussière, immersion et jet haute pression
5 ans
Jusqu'à 5 ans d'autonomie sur nos traceurs d'outillage sans câblage
24/7
Surveillance antivol des engins, nuit et week-end compris
1993
Nos premiers systèmes de géolocalisation, conçus à Nivelles

Concrètement, cela veut dire moins de vols et moins de rachats de matériel, des heures machine facturées sur du travail réel plutôt qu'au jugé, un meilleur taux d'utilisation qui réduit les locations d'appoint, et un entretien planifié sur les heures réelles plutôt que sur le calendrier. Les gains dépendent de votre parc et de votre organisation ; nous les chiffrons avec vous, sur base de vos chantiers.

Cas concret

Répartir, facturer, protéger

Une entreprise de terrassement suit cinq pelles réparties sur trois chantiers. Le geofencing découpe chaque site, les heures de mouvement du bras distinguent le travail réel du ralenti. En fin de mois, chaque engin sort avec ses heures par chantier, prêtes pour la facturation.

Un dimanche, une pelle bouge en dehors des horaires. L'alerte part immédiatement, la position se suit en direct et se transmet aux services compétents pour la récupération. Le lundi, rien à découvrir : tout était déjà géré.

  • Heures réelles par engin et par site, prêtes pour la refacturation
  • Engin sous-utilisé repéré avant de relouer le même matériel ailleurs
  • Alerte de mouvement hors horaires et suivi en direct en cas de vol
  • Entretien déclenché sur les heures réelles, pas sur une date

Questions fréquentes

Comment protéger les engins contre le vol sur un chantier non gardé ?

On combine plusieurs couches : geofencing sur la zone du chantier, détection de mouvement et d'inclinaison, alerte immédiate en cas de mouvement hors horaires, et sur les engins compatibles, immobilisation moteur ou coupure démarreur à distance. En cas de vol, la position se suit en direct et se transmet pour la récupération.

Comment mesurer les heures réelles de travail d'un engin, hors ralenti ?

Au-delà des simples heures moteur, nous suivons les heures de prise de force (PTO) et le mouvement angulaire du bras ou de la toupie. Une heure passée à tourner au ralenti ne compte plus comme une heure de production. Le rapport donne les heures réelles par engin et par chantier, exploitables pour la facturation et l'entretien.

Peut-on tracer de l'outillage à faible coût ?

Oui, avec des balises et capteurs Bluetooth (BLE) basse consommation, sans câblage ni abonnement lourd. On les fixe sur les caisses à outils, coffrets, groupes électrogènes et petit matériel. Ils remontent leur présence via un boîtier de l'engin ou de la camionnette, sur la même plateforme que le reste du parc.

Quel traceur résiste à la poussière et à l'eau sur un chantier ?

Nos boîtiers durcis affichent des indices de protection IP67, IP68 et IP69K selon le modèle : étanches à la poussière, résistants à l'immersion temporaire et au nettoyage haute pression. Ils sont prévus pour vivre dehors, exposés aux chocs et aux vibrations, sur une benne comme sous un châssis.

Peut-on suivre le même matériel entre plusieurs chantiers ?

C'est même l'un des usages les plus rentables. Chaque site a sa zone de geofencing ; vous voyez où se trouve chaque engin, depuis combien de temps et s'il est réellement utilisé. La répartition inter-chantiers se pilote sur des faits, ce qui réduit les locations d'appoint inutiles.

Peut-on refacturer les heures machine à un chantier ?

Oui. Les heures de travail et la présence en zone sont enregistrées par chantier via le geofencing. Le rapport donne les heures par engin et par site, prêtes pour la facturation au client final ou pour la répartition analytique entre vos chantiers.

Équipez vos chantiers

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